Cette intervention a eu lieu le 1er septembre 2006.
2 victimes incarcérées, 3 autres sorties du véhicule.La désincarcération a nécessité la mise en oeuvre de matériel de découpe,
mais également de levage (coussins), une victime ayant un membre inférieur
coinçé sous le véhicule.


source: http://nonosp68.unblog.fr/photos-dinterventions/
2. Signaler l'accident avec tous les moyens disponibles; enclencher les feux clignotants. Se porter à l'encontre du trafic en agitant un triangle de panne.
3. Mettre les blessés à l'abri du trafic en les transportant avec soin.
4. Aviser la police et l'ambulance et donner les premiers soins aux blessés.
NE JAMAIS S'ENGAGER SUR LA CHAUSSEE.
SE METTRE A L'ABRI DU TRAFIC ET FAIRE ATTENTION SUR LES PONTS DE NE PAS ENJAMBER LES GLISSIERES.
EN CAS D'EMBOUTEILLAGE, LAISSEZ LE COULOIR CENTRAL LIBRE POUR L'ARRIVEE DES SECOURS.
source:http://www.allopolice.net/constatamiable.html
Voici ma petite chérie, celle sans qui je n'aurai pas de raison de vivre .
Merci d'être toujours là pour moi. Je t'aime!
En France, 204 000 hommes et femmes vivent un engagement quotidien au service des autres, en parallèle de leur métier, de leurs études... Chaque jour, ils démontrent que solidarité et altruisme ne sont pas de vains mots. Pourquoi pas vous?
Voici les principales conditions d'engagement :
- Etre âgé de 16 à 55 ans (21 ans au moins pour les officiers). Une autorisation parentale est nécessaire pour les jeunes de moins de 18 ans.
- Jouir de ses droits civiques, ne pas avoir fait l'objet d'une peine afflictive ou infamante inscrite à son casier judiciaire, et s'engager à exercer son activité avec obéissance, discrétion et responsabilité dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur ;
- Se trouver en position régulière au regard du service national ;
- Remplir les conditions d'aptitude physique et médicale adaptées en fonction des missions exercées (examen lors de l'engagement);
- Résider régulièrement en France.
Les sapeurs-pompiers volontaires sont engagés pour une période de cinq ans, tacitement reconduite, en principe au grade de sapeur 2ème classe. La première année constitue une année probatoire. Le renouvellement de l'engagement est subordonné à la vérification périodique des conditions d'aptitude physique et médicale.
Tout sapeur-pompier volontaire bénéficie d'une formation initiale à la suite de son engagement, adaptée aux missions exercées dans son centre de secours, puis d'une formation continue et de perfectionnement tout au long de sa carrière.
Les candidats justifiant d'un diplôme au moins du niveau Bac + 3 peuvent être recrutés directement en tant que Lieutenant de sapeur-pompier volontaire.
Si les règles générales définissant le statut des SPV sont identiques et applicables à tous les départements, les modalités de sélection des candidats et les critères mis en œuvre ressortent de la compétence de chacun des SDIS, lesquels disposent d'un assez large pouvoir d'appréciation, comme d'ailleurs pour le recrutement de tous leurs personnels quel que soit leur statut.
Par ailleurs, ces règles générales souffrent quelques exceptions (âge, engagement dans 2 centres à la fois, militaires, élus...).
Votre dossier de candidature : Pour vous engager en qualité de sapeur-pompier volontaire, vous devez adresser votre candidature directement au Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de votre département (lettre de motivation, CV et copie de titre, diplôme ou attestation de formation). En outre, vous pouvez vous renseigner auprès de votre commune ou d'une commune proche pour savoir si elle dispose d'un centre de première intervention et donc d'un corps communal de sapeurs-pompiers volontaires. Par ailleurs, si les règles générales définissant le statut des SPV sont identiques et applicables à tous les départements, les modalités de sélection des candidats et les critères mis en oeuvre peuvent être différents dans la mesure où ils ressortent de la compétence de chacun des Sdis qui disposent d'un assez large pouvoir d'appréciation.
Lundi 26 mars 2007 à 17 h 03, le CTA / Codis du Jura reçoit de nombreux appels pour signaler un violent feu de toiture au casino de Salinsles- Bains. Dès l’alerte, 2 FPT, 1 EPSA, 1 VSAB et le VLCG sont engagés.
Jura > INTERVENTIONS
Texte > Cne Thierry Faure, chef du groupement Est ; adj. Raphaël Letourneur, Sdis 39 Photos > Adj. Raphaël Letourneur ; Philippe Meulle / Les Dépêches
À son arrivée sur les lieux, à 17 h 13, le premier chef d’agrès confirme les appels reçus : « La toiture est entièrement embrasée… ».
Le chef de groupe de Salins-les-Bains indique que les premières reconnaissances ont permis de confirmer que les quelque cent personnes présentes dans le casino avant l’incendie,personnels et
clients,ont été évacuées et mises en sécurité à l’extérieur du bâtiment. Aucun blessé n’est à signaler. Trois LDV 500 et 2 LDV 250 sont établies pour circonscrire au plus vite l’incendie et
protéger les anciennes salines nationales mitoyennes.
Une EPSA et 2 FPT sont demandés en renfort ainsi qu’un VPCEP pour la protection et l’éclairage de la zone.Le chef de colonne départemental se présente à 17 h 42. Après une reconnaissance plus
approfondie, il s’avère que la partie centrale de la charpente s’est effondrée, ne permettant pas d’accéder au foyer virulent. Le chef de colonne prend le commandement des opérations de secours
et sectorise le chantier en deux secteurs géographiques et un secteur soutien sanitaire. Les objectifs sont définis :
• protéger les salines royales directement mitoyennes ;
• limiter la propagation à l’ensemble du volume ;
• assurer la protection des tables de jeux et des machines à sous se trouvant au rez-de-chaussée.
Cinq LDV 250 dont deux sur EPSA sont établies. Compte tenu de la particularité des machines à sous, la gendarmerie assure, en plus de celui de sécurité des secours, un périmètre de sûreté pour
éviter tout risque d’intrusion. Bâchage La charpente est totalement détruite et en partie effondrée.
Le plancher des combles s’effondre partiellement sur le premier étage, empêchant toute progression vers les salles de restauration ainsi que vers les locaux techniques. Les actions de protection
par bâchage sont en cours lorsque les salles de jeux commencent à subir des infiltrations des eaux d’extinction. La complexité des équipements de jeux ne permet pas aux sapeurs-pompiers d’assurer
une protection complète.
Un FPT et la CEAR assurent le soutien technique. À 18 h 20, le médecin-chef arrive sur les lieux avec un infirmier et 1 VSAV pour assurer le soutien sanitaire des intervenants. Lancelot 39 se
présente à 18 h 26. Après reconnaissance avec le chef de colonne départemental,il décide de ne pas prendre le COS. À 18 h 44, l’incendie est circonscrit. Les actions d’extinction se concentrent
essentiellement sur la charpente pour préserver la stabilité du bâtiment. Effondrement de la charpente À 22 h 40, alors que le feu régresse en intensité, la charpente, située à proximité directe
des salines royales, s’effondre brusquement, entraînant une importante reprise de feu. L’attaque reprend sur ce secteur avec deux LDV 250 dont une sur EPSA pour éviter toute évolution du feu en
direction du bâtiment historique. À 23 h 26, le feu se propage dans le plancher technique du R + 1, obligeant les intervenants à créer plusieurs trouées d’extinction pour en venir à bout.
Deux lances sur échelle poursuivent l’extinction de la charpente où des reprises de feu sont constatées. À 7 h 35, l’incendie est éteint. Les opérations de déblai sont alors entreprises. Elles
sont très importantes. À la demande du propriétaire, la charpente sera démontée par une société privée. Une reconnaissance complète du bâtiment permet de mettre en évidence une faiblesse de la
dalle béton du R + 1 nécessitant un étaiement pour permettre le déplacement des machines à sous. Une reconnaissance dans les salines situées directement sous le bâtiment permet de faire reprendre
l’activité touristique.
Pendant toute la journée du 27 mars, un effectif est maintenu pour assurer une protection de la dépose de la charpente et prévenir une éventuelle reprise de feu. Le 28 mars à 9 h 46,
l’intervention est terminée. 80 % des 400 m2 du bâtiment sont détruits dont les deux salles de restaurant, les locaux techniques et administratifs. Les salles de jeux, bien que protégées par une
dalle de béton, ont subi des infiltrations d’eaux d’extinction et une partie du plafond menace de s’effondrer. L’incendie du casino a révélé deux difficultés importantes. D’une part, le bâtiment
est classé et il est mitoyen d’autres bâtiments, également classés, très visités et qui ont une valeur historique importante. D’autre part, le casino est sous le contrôle strict des autorités.
Les machines à sous ainsi que l’argent issu du jeu doivent être préservés.

Si vous avez des informations sur d'éventuels concours de sapeur pompier pro 2e classe, je vous remercie de m en informer par commentaires sur mon blog, ou par e-mail à mon adresse: sapeurmalo@hotmail.fr
Merci beaucoup.
Commentaires